amitié-enfance-

À mon amie d’enfance

Je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas comment m’est venue cette d’idée d’article, mais je l’ai eu. J’ai eu envie d’écrire à cœur ouvert à mon amie d’enfance. Je partage avec vous aujourd’hui ces quelques lignes. Peut être qu’elle ne verra pas cet article, ou qu’elle ne se sentira pas concernée, mais les choses sera écrites.

 

 

À toi mon amie d’enfance

 

J’ai toujours entendu les deux sons de cloches. Ce qui disait  » les amis d’enfance c’est pour la vie« , et ceux qui disait « de toute façon quand tu vas grandir tu auras d’autres amis » pour moi aucun doute là dessus. Elle et moi c’était pour la vie. On s’entendait tellement bien, on était fusionnelle, tout le temps fourrer ensemble à faire les folles et les quatre cents coups.

Je me souviens encore comme si c’était hier du premier jour ou on a joué ensemble. On a appris à ce connaitre au rythme de la fête foraine et à partir de là on ne s’est plus quitté., enfin… 

 

Ensemble nous avons grandi, et oh mon dieu, qu’es-ce qu’on a pu être débile j’avoue. Mais je ne regrette aucun de ces instants passés avec toi ou peut-être si je regrette qu’il n’y en ait plus. Nous avons grandi, perdus de notre innocence et de notre folie. La vie nous a séparés et c’est bien dommage.

Au départ j’avais confiance, je pensais que la distance n’y changerait rien. Mais le rythme, les enfants, le travail et la route on fait que nous avons changé, évoluée chacune de notre côté. J’étais fière au début de pouvoir dire que j’avais encore ma meilleure amie d’enfance ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Non pas que nous sommes en froid, mais simplement que le temps nous a éloignés. Aujourd’hui si nous devions passer du temps ensemble je crois qu’on ne saurait plus quoi se dire. Alors on ferrait comme les autres, on parlerait des enfants ou du bon vieux temps.

Dommage qu’une amitié aussi forte cette brise, dommage que nous n’ayons pas su conserver cette relation, dommage que nous n’ayons peut être pas fait ce qu’il fallait pour la préserver.

Mais sache que malgré tout ça tu restes mon abeille, et que j’ai les larmes aux yeux en écrivant cet article. Je regrette de ne plus pouvoir compter sur toi comme on pouvait compter l’une sur l’autre avant. Notre vie, nos convictions font que nous sommes ce que nous sommes aujourd’hui et ce pour quoi nous en arrivons là. 

 

J’avais besoin d’écrire ces lignes, car souvent les souvenirs me reviennent et j’en rigole. Qu’est-ce qu’on a pu être folle toutes les deux, et mon dieu j’espère que nos enfants ne feront pas la moitié de ce qu’on a fait ? Mais c’était tellement bien.

Parfois je me demande si les choses auraient été différentes si tu étais resté dans le coin. Si on avait continué à se voir aussi souvent qu’avant. Mais ça on ne le saura jamais. Et comme on dit il ne faut pas vivre dans le passé ou avec des regrets alors allons de l’avant et c’est ce que nous faisons. Les temps changent et les gens aussi.

 

Même si on ne se voit plus, quelques parts c’est pour la vie…

Dans nos têtes, dans nos cœurs.

 

2 Commentaires

  1. Si elle te manque vraiment pourquoi ne pas lui envoyer ce texte en lettre??????? Se serait une jolie manière de renouer il n’y a pas qu’avec le net que l’on peut communiquer même de loin….Bisouss

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.